Peter Altmaier, ministre fédéral de l’Économie et de l’Énergie, a participé aujourd’hui par vidéoconférence à un débat des ministres de la Cohésion et a présenté les priorités de travail de la présidence allemande du Conseil de l’UE dans le domaine de la politique de cohésion de l’UE. Le sujet du débat était l’utilisation des programmes actuels des fonds structurels pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19. La Commission européenne a proposé fin mai d’augmenter les programmes actuels des fonds structurels d’un montant de 55 milliards d’euros au total provenant de l’instrument de relance européen.

Le ministre fédéral Peter Altmaier a déclaré à ce propos : « Les fonds structurels européens sont un élément important de la reprise économique à l’issue de la crise et un signe de solidarité européenne. Ils permettent le déploiement rapide des fonds dans les régions et les secteurs les plus touchés par la crise. Je salue donc la proposition de la Commission européenne d’utiliser également l’instrument de relance pour les fonds structurels européens. Cela permet de soutenir les petites et moyennes entreprises, de renforcer le secteur de la santé et d’aider les travailleurs et travailleuses ainsi que les indépendants. Pour moi, il est important de quitter le mode crise le plus rapidement possible et de canaliser les investissements à long terme des fonds structurels de l’UE vers des dossiers importants d’avenir tels que la mise en œuvre du Green Deal ou de l’agenda numérique. »

Le 27 mai, la Commission européenne a présenté sa proposition de plan de relance pour l’Europe. Une partie des subventions (55 milliards d’euros au total) doit être canalisée vers les programmes actuels des fonds structurels et donc aller directement aux régions les plus touchées. La proposition correspondante (REACT) a été examinée aujourd’hui par les ministres de la Cohésion. Les prochaines négociations sur la proposition auront lieu pendant la présidence allemande du Conseil de l’UE qui débutera le 1 juillet 2020 et seront prises en charge par le ministère fédéral de l’Économie et de l’Énergie.